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2 juin 2021
Comment transporter mon animal de compagnie en voiture ?
Partir en vacances avec votre chien ou votre chat est un réel plaisir pour de nombreuses personnes. Une fois votre voyage prêt, il faut cependant penser à la manière dont vous allez transporter votre compagnon préféré. Même si cela paraît plutôt évident il peut parfois, pour diverses raisons, être compliqué de faire voyager votre animal. Pour transporter en toute sécurité et sérénité ce dernier, retrouvez tous nos conseils qui vous seront à coup sûr bien utiles.
Quelles sont les règles en matière de transport d’animaux ?
Lorsque vous circulez avec votre animal, vous devez garder en mémoire que ce dernier ne doit pas mettre en danger ni le conducteur ni les passagers du véhicule. Aucun texte de loi n’a été créé sur ce sujet, cependant le code de la route est très précis sur le fait qu’en tant que conducteur vous devez toujours être en total contrôle de votre véhicule.
L’article R412-1 du code de la route indique que tout conducteur ou passager présent dans un véhicule doit porter une ceinture de sécurité homologuée.
Votre animal présent dans l’habitacle est en toute logique un passager et doit également être attaché avec une ceinture de sécurité adaptée. Si vous freinez brusquement, votre chien ou votre chat peut être projeté à l’avant du véhicule. Il peut d’une part être gravement blessé mais il peut également être amené à blesser un autre passager du véhicule dans lequel il se trouve.
Raison pour laquelle attacher votre compagnon est primordial lorsque vous voyagez avec ce dernier.
Un autre article du code de la route précise « que le champ de vision de la personne qui conduit ne doit pas être obstrué par un autre passager ou bien par un objet présent dans l’habitacle ou le coffre ». Il est alors interdit de transporter votre animal de compagnie en toute liberté dans votre voiture lorsque vous circulez. Votre chien ou votre chat non attaché peut bouger et vous empêcher d’effectuer les manœuvres en toute sécurité.
Pour circuler en voiture, il doit être attaché comme il se doit et ne surtout pas être en capacité de pouvoir circuler dans votre véhicule comme il le désire. Lors de contrôle de police si votre animal est en liberté dans l’habitacle, vous vous exposez à une amende pouvant aller jusqu’à 375€.
Pour respecter ces quelques règles et voyager en toute sécurité avec votre animal, les quelques conseils et techniques suivants peuvent vous être utiles que vous transportiez votre chat ou votre chien.
Comment transporter son chat ?
Le chat est un animal plutôt craintif et qui n’aime pas trop que l’on touche à ses habitudes. C’est pour cette raison que son transport en voiture devra être préparé à l’avance afin de ne pas trop le perturber.
Avant le départ
La préparation de votre départ passera par plusieurs étapes. Tout d’abord, peu importe le système de transport que vous aurez choisi, essayez de rendre ce dernier le plus accueillant possible pour votre animal. Pour cela, vous pouvez tout simplement y installer un coussin ou une couverture pour qu’il puisse être confortablement installé.
Il est recommandé de ne pas lui préparer juste avant votre départ. Veillez plutôt à installer sa cage ou son sac quelques jours voire quelques semaines avant dans un endroit rassurant tel que votre salon, la pièce dans laquelle il joue ou bien mange. S’il s’agit d’une caisse, laissez-la ouverte pour que sa curiosité le pousse à rentrer par lui-même. Pour l’inciter, utilisez son jouet préféré en le plaçant à l’intérieur. Une fois votre chat rentré, pensez à le récompenser en lui offrant une petite friandise. Cela lui permettra d’associer l’accessoire de transport aux jeux, à la détente et également aux friandises.
Il est recommandé de ne jamais forcer votre animal à rentrer dans sa cage mais de le laisser faire, lorsqu’il en a envie. Cette technique permettra à votre chat de s’y rendre plus sereinement au moment de votre départ. Le système dans lequel votre chat passera son voyage ne doit ni être trop grand ni être trop petit mais il doit tout juste pouvoir tenir debout.
Conseil utile : Avant le grand départ, prévoyez quelques tours dans votre maison afin que ce dernier s’habitue à passer du temps dans un endroit clos.
Concernant son alimentation, il est important de donner à manger à votre animal suffisamment longtemps avant, pour que ce dernier ait le temps de digérer. Dans le cas contraire, il risque d’être malade. En cas d’anxiété vous avez également la possibilité de vous rendre chez votre vétérinaire qui pourra vous prescrire des comprimés permettant à votre chat de se décontracter et de passer un voyage plus serein.
Pendant le trajet
Malgré tous vos efforts pour l’habituer à son système de transport, il y a de forte chance que votre chat soit tout de même un peu stressé. Pour cela, il est vivement recommandé de ne jamais placer votre animal dans le coffre et de plutôt l’installer sur la banquette arrière. Attaché à l’aide d’une ceinture de sécurité évitant ainsi qu’il ne soit projeté en cas d’accident.
Lors de votre trajet, veillez à ce que la température de l’habitacle ne soit ni trop chaude, ni trop froide. Si vous roulez par temps ensoleillé, pensez à vous munir d’un pare soleil afin que votre animal n’ait pas trop chaud. Bien sûr, faites régulièrement des pauses afin de lui donner de l’eau fraiche pour qu’il puisse s’hydrater.
Une fois arrivé à destination, laissez-le en liberté lorsque vous êtes certain qu’il ne risque pas de s’enfuir et surtout laissez-lui le temps de sortir par ses propres moyens de sa caisse. Une sortie brusque risque de le perturber.
Comment transporter son chien ?
On vous le rappelle, comme pour tous les passagers présents dans votre habitacle, votre animal doit également être attaché et ne pas gêner la visibilité de la personne qui conduit. Pour cela, votre chien doit toujours être placé à un endroit où il ne gêne pas et surtout être attaché durant tout le trajet à l’aide d’un système adapté. Pour le rassurer, vous pouvez également lui donner son jouet favori, cela rendra son voyage moins stressant.
Comme pour le transport d’un chat, vous devez faire attention à la température ressentie dans votre véhicule. Pas trop chaude ni trop froide et surtout aérez légèrement notamment en période de grosse chaleur.
Lorsque vous sentez que votre petit ou grand compagnon semble agité, pensez à faire une pause. Toutes les 2 heures voir toutes les heures, faites sortir votre chien de la voiture, jouez avec lui ou bien faites simplement une petite promenade lui permettant de se dégourdir les pattes. Et que vous soyez en voiture ou bien arrêté sur une aire d’autoroute, n’oubliez pas lui donner un peu d’eau fraiche afin qu’il puisse se désaltérer.
Pour rappel, vous ne devez jamais laisser votre animal seul dans votre véhicule, notamment en période de forte chaleur. Et ce même s’il ne s’agit que d’une absence de courte durée.
Si pour une raison ou une autre vous êtes dans l’obligation de le laisser seul, vous devez impérativement mettre la climatisation de votre véhicule pendant toute la durée de votre départ. De plus, votre absence doit être très rapide. Laisser votre chien ou votre chat dans votre véhicule lorsqu’il fait chaud, peut entrainer de graves séquelles sur votre animal pouvant même aller jusqu’au décès de ce dernier.
Retenez également que selon le code pénal « aucun animal ne doit être enfermé dans un coffre de voiture ne disposant pas d’un système d’aération. Si l’animal reste dans un véhicule à l’arrêt, toute disposition doit être prise pour que l’animal ait assez d’air (…) ». En cas de non-respect, vous risquez une amende de 750€.
Dernier élément à savoir avant de transporter votre chien, son passeport. En effet, même lorsque vous voyagez à l’étranger y compris dans l’Union Européenne, ce document est indispensable. Pour vous le procurer, il vous suffit simplement d’en faire la demande à votre vétérinaire qui y renseignera toutes les vaccinations réalisées. Sachez également que tout animal doit être obligatoirement tatoué ou bien pucé pour pouvoir voyager.
Quels sont les accessoires indispensables ?
Maintenant que vous savez comment voyager sereinement avec votre animal, vous devez faire le choix du type de transport qui est le plus adapté à ce dernier.
Tout d’abord, les cages de transport. Idéales pour votre chien ou votre chat, ces dernières sont disponibles en plusieurs tailles permettant de trouver celle qui sera adaptée au gabarit de votre animal. La cage peut être attachée grâce aux ceintures sur la banquette arrière de votre véhicule. Attention tout de même, au-delà d’une certaine taille et d’un certain poids, la cage devra être placée dans votre coffre.
Il existe également des ceintures qui permettent une plus grande facilité de mouvement à vos animaux. Pour plus de sécurité, vous pouvez également utiliser en plus de cette ceinture, une couverture fixée au appui-tête et placée sur la banquette arrière. En cas de freinage votre petit compagnon est protégé et ne risque pas d’être éjecté.
Autre système existant pour transporter votre animal, les grilles de séparation et filet de protection. Adaptés aux modèles de véhicule plus grands, la grille permettra à votre chien d’avoir une liberté de mouvement optimale. Les grilles de séparation se fixent au véhicule tout en séparant votre animal de l’habitacle. Et pour plus de sécurité, placez un filet ou une couverture évitant ainsi, en cas de freinage brusque des blessures à votre compagnon.
Dernier système de transport, le sac ou la caisse. Alternative à la ceinture de sécurité, ces accessoires peuvent être en plastique, en tissus ou en acier. La cage est particulièrement sécurisée et peut être attachée à votre ceinture de sécurité.
Qu’il s’agisse d’un rendez-vous chez le vétérinaire, une promenade ou bien un départ en vacances, les chiens et les chats peuvent ne pas être rassurés voir anxieux à l’idée de voyager. Pour cela, tout transport doit s’accompagner d’une préparation en amont afin que votre voyage se passe dans des conditions optimales. Pensez à faire régulièrement des pauses, aérer l’habitacle et donner à votre petit compagnon son jeu préféré lui permettant de passer un trajet plus serein.
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27 mai 2021
Comment entretenir vos pneus de voiture ?
Pour votre sécurité et celle de tous les usagers de la route, il est important de prendre soin de vos pneus. En effet, cela permettra d’éviter l’usure prématurée de ces derniers mais également de tout le roulage de votre voiture. Et ainsi vous offrir une plus grande sécurité lorsque vous roulez. Par temps froid, humide ou même sec, les pneus de votre véhicule peuvent mal réagir lorsque vous êtes sur la route. C’est pour cette raison qu’il est primordial d’en prendre soin au quotidien et ce durant toute l’année.
Pourquoi les entretenir ?
On ne vous apprend rien, vos pneus sont des éléments indispensables si vous désirez pouvoir circuler avec votre véhicule. Mais savez-vous que leur rôle va bien plus loin.
Tout d’abord, ils doivent supporter tout le poids de votre véhicule et ce quelles que soient les situations. C’est la raison pour laquelle vos pneus ne sont pas les mêmes selon le modèle et le type de véhicule. S’il s’agit d’une petite citadine ou bien d’un 4x4, les pneus intégrés seront différents. Il est alors vivement conseillé lors de l’achat de vos pneus, de faire attention à la charge maximale indiquée afin de prendre des pneus totalement adaptés à votre voiture.
Vos pneus jouent également un rôle important dans la conduite de votre voiture. Lorsque vous conduisez, ils doivent pouvoir supporter les freinages ainsi que les directions prises par cette dernière. Leur efficacité se mesure également par leur endurance face à toutes les petites imperfections de la route et tous les types de terrain afin que vous puissiez garder le contrôle de votre voiture sans risquer un accident.
Pour une totale sécurité sur la route, vous devez veiller à bien entretenir vos pneumatiques. Des pneus dont on a pris soins, c’est l’assurance d’avoir lors de tous vos déplacements et en toutes circonstances, une bonne tenue de route : le pneu constitue le lien entre votre voiture et le sol. Si ces pneus n’assurent plus leur rôle cela aura très certainement une incidence sur les performances de votre véhicule. Vous aurez une consommation de carburant, mais également d’émission de gaz à effet de serre, qui sera plus conséquente ainsi qu’une distance de freinage allongée.
Il est impératif de ne jamais continuer à rouler avec un pneu crevé. Lorsque cette situation vous arrive, deux solutions s’offrent à vous. Soit vous êtes en possession d’une roue de secours et vous pouvez alors rouler pendant quelques kilomètres jusque chez un garagiste, vous permettant ainsi de réparer ou remplacer ce dernier. Soit contactez un dépanneur pour qu’il puisse vous le changer. Rouler avec un pneu crevé, c’est prendre le risque de faire subir plus de dégâts à votre véhicule ou pire d’en perdre le contrôle, vos pneus n’assurant plus leur fonction.
Toutes ces raisons nous prouvent qu’il est important, comme pour tous les éléments constituant votre véhicule, d’entretenir vos pneus et de les changer quand cela est nécessaire.
Comment les entretenir ?
Comme vu précédemment, vos pneus jouent un rôle particulièrement important et sont les garants d’une conduite en toute sécurité. Pour les garder le plus longtemps possible et en prendre soin comme il se doit, vous devrez réaliser au cours de la vie de votre véhicule plusieurs vérifications et entretiens indispensables.
1. Contrôler la pression des pneus.
En effet, cette opération doit être réalisée le plus souvent possible et pas seulement avant un départ en vacances. Pour cela, vous devrez veiller à toujours suivre les recommandations indiquées par le constructeur dans le manuel de votre véhicule. Selon le placement de vos pneus (avant ou arrière) ou bien les saisons de l’année, la pression de ces derniers ne sera pas nécessairement la même.
Vous devrez également veiller à ne pas trop rouler avant de réaliser la pression de vos pneus afin qu’ils ne soient pas trop chauds, vous évitant ainsi une mesure majorée. Il est recommandé pour cela de ne pas rouler plus de 5 kilomètres.
Pensez également à vérifier la pression de votre roue de secours, qui peut vous être d’une grande utilité en cas de pneu crevé.
2. Nettoyez-les régulièrement.
Prendre soin de vos pneus passe en effet par un nettoyage complet de ces derniers. Cela aura en effet de nombreux avantages. En lavant minutieusement vos pneus, vous prolongerez leur durée de vie et serez certain de conduire en toute sécurité. Mais l’élimination de tous les résidus coincés dans les rainures permettra également de garder un maximum d’adhérence sur la route.
Enfin, leur nettoyage pourra vous éviter bien des soucis, en détectant plus rapidement des problèmes tels que des hernies sur le flanc, un sous-gonflage ou un clou rivé dans votre bande de roulement.
3. Vérifiez l’usure.
Vos pneus ne sont pas immortels et ils auront malheureusement besoin d’être changés un jour ou un autre. Mais pour les garder le plus longtemps possible il est fortement recommandé de vérifier régulièrement leur usure. Il s’agit notamment de prêter attention aux sculptures qui servent à évacuer l’eau lorsque la route est mouillée et d’éviter ainsi les aquaplanings. Pour cela, veillez au témoin d’usure qui est présent dans le sillon de votre pneu. Si les sculptures sont inférieures à 1,6mm alors vos pneus sont considérés comme usés et doivent être changés. Cette vérification peut également se faire grâce à une jauge de profondeur que vous pourrez facilement trouver dans des magasins spécialisés.
Sachez également qu’un pneu neuf possède des sculptures entre 10 et 15mm. En cas d’usure trop importante, ce dernier présentera un risque plus élevé de perte de contrôle lorsque vous conduisez sous la pluie. A noter également, qu’un pneu qui a plus de 5 ans rendra votre conduite moins confortable et surtout moins précise.
4. Le parallélisme.
Dernier élément que vous pourrez vérifier sur vos pneus pour augmenter leur durée de vie, le parallélisme. En effet, vous pouvez très simplement détecter ou non ce problème en passant votre main sur la bande de roulement de l’un de vos pneus. Si une sensation d’accroc se fait sentir lorsque vous allez vers l’extérieur de votre pneu, il s’agira très certainement d’un déréglage en ouverture. C’est-à-dire que vos roues partent en diagonale, vers l’extérieur de votre véhicule. Si vous ressentez la même sensation en ramenant votre main vers vous, il s’agira d’un déréglage en pincement, c’est-à-dire que la roue de votre voiture est rentrée vers l’intérieur.
En cas de doute, rendez-vous rapidement chez votre garagiste afin de ne pas faire subir de dégâts plus importants à votre véhicule.
Comment nettoyer vos pneus
Nettoyer vos pneus régulièrement sera une opération qui vous permettra de les garder en bon état plus longtemps. Vous vous demandez peut-être comment faire pour réaliser cette opération ?
Tout d’abord, sachez qu’un simple rinçage à l’eau ne suffit pas à nettoyer en profondeur ces derniers. Vous avez tout d’abord la possibilité de vous rendre avec votre véhicule dans une station de lavage équipée de jets à buses plates permettant le nettoyage de vos pneus. Attention tout de même à ne pas placer trop près le jet haute pression sous peine d’abimer ou d’user vos pneumatiques. Il est recommandé de le placer maximum à 20cm de la gomme de votre pneu. Une fois terminé, frottez à l’aide d’une brosse et de l’eau chaude tous les résidus tels que les graviers et la résine, incrustés dans les rainures de ce dernier.
Sachez également qu’il existe des produits spécifiques permettant de protéger vos pneus des UV et d’améliorer leur performance par temps de pluie.
Comment changer vos pneus
Bien évidemment, vos pneus auront une durée de vie limitée et ce malgré tout l’entretien et les soins que vous leur aurez apporté. Une fois ces derniers en fin de vie, il faudra alors penser à les changer. Pour cela, vous pourrez vous rendre chez votre garagiste, un concessionnaire ou bien un centre automobile, qui vous les remplacera afin de retrouver une conduite sécurisée et une meilleure tenue de route.
Lorsque vous changez vos pneus, il est toujours recommandé de faire les quatre roues en même temps. Seulement pour une question de coût et d’usure différente entre les pneus, ces derniers sont généralement changés par deux. C’est-à-dire les deux pneus du même essieu. Pour garder une meilleure adhérence les nouveaux seront généralement montés à l’arrière évitant ainsi le tête-à-queue.
Pour le choix de ces derniers, prenez le temps de vérifier la résistance au roulement, l’adhérence sur route mouillée mais également le bruit de roulement indiqué sur l’étiquette des pneus en vente.
Retenez également, qu’en cas de contrôle si vos pneus sont trop usés, votre véhicule peut être immobilisé et vous risquez une amende de 135€.
Bon à savoir : Depuis 2002, un décret oblige tous les distributeurs à reprendre gratuitement vos pneus usagés dans la limite du tonnage et du type de pneumatique en question. Ce qui vous permet de ne pas repartir avec les anciens pneus lorsque vous les faites changer.
Prendre soin de vos pneus, c’est important. Pour rouler en toute sécurité, garder une tenue de route confortable et surtout ne pas user les autres éléments de votre véhicule, l’entretien de ces derniers est primordial. Pour cela, une vérification de leur pression, de leur usure, de leur parallélisme ainsi qu’un lavage régulier, sont nécessaires pour allonger leur durée de vie. Et lorsque le temps est venu de les changer, pensez à réaliser cette opération à minima pour les deux pneus du même essieu évitant ainsi une usure plus rapide.
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20 mai 2021
Quelles différences entre les types de carburants ?
SP95, SP98, E10, E5. Vous avez sûrement déjà entendu parler de tous ces types de carburants mais connaissez-vous réellement leurs caractéristiques, propriétés et types de véhicules pour lesquels ils sont utilisés ? On vous donne toutes les réponses dans cet article.
Quels sont les types de carburants ?
Il existe deux grandes classes de carburants pour votre auto sur le commerce, l’essence et le gazole. Ces derniers provenant directement du raffinage de pétrole brut, ont cependant quelques caractéristiques et usages bien différents.
1.L’essence tout d’abord
Également appelé super, l’essence provient de la distillation du pétrole et est composé d’hydrocarbures légers, majoritairement de l’heptane.
Avant 2000, ce carburant était composé en grande partie de plomb. Aujourd’hui, la plupart des moteurs étant incompatibles avec ce dernier, il est remplacé par le sans plomb 95 et 98.
Les moteurs utilisant ce carburant sont dits « atmosphériques » ou standards, c’est-à-dire qu’ils fonctionnent à l’essence. Sa principale particularité étant de bénéficier d’une respiration de l’air extérieur naturel grâce au va-et-vient des pistons.
Il existe 3 types d’essences différents :
Le E10 : Anciennement appelé SP95-E10, ce dernier se compose de 10% d’éthanol
Le E5 : Anciennement appelé SP95 et SP98, ce carburant est composé à 5% d’éthanol d’origine végétale
Le E85 : Ce carburant est également appelé super éthanol 85 et est composé à 85% de bioéthanol
Les moteurs à essence ont la particularité de fonctionner entre 1 et 40 bars et génèrent une étincelle pour s’allumer grâce à une bougie.
2.Le gazole quant à lui est également appelé diesel et est composé d’hydrocarbure plus lourd que l’essence et en particulier de cétane. Ce carburant a une teneur en soufre réduite grâce à un traitement à l’hydrogène appelé l’hydrodésulfuration.
On dénombre 3 types de diesel différents :
Le B7 qui est un gazole standard et le plus utilisé. Ce carburant est composé à 7% d’EMAG qui est un bio composant
Le B10 qui est composé à 10% d’EMAG
Le XTL qui est un diesel synthétique qui n’est autre qu’un dérivé du pétrole et dont sa composition provient en majorité d’huile de gaz.
Les moteurs fonctionnant au gazole sont de type « suralimenté ». Ce dernier est injecté à très haute pression dans le moteur (jusqu’à 2000 bars) et explose par compression.
Point commun entre ces deux types de carburants, l’ajout d’additifs qui permettent d’améliorer la performance de ces moteurs grâce à l’envoi de beaucoup plus d’air dans le moteur.
Quels sont les autres types de carburants ?
Autre que le diesel ou l’essence, il existe également le carburant gazeux. Tout comme ses deux compères, ce dernier possède 4 catégories :
Le LNG utilisé notamment pour les poids lourds. Ce carburant est un gaz naturel liquéfié.
Le H2 qui a l’avantage de ne pas produire de CO2. Cependant, ce dernier consomme beaucoup d’énergie en production.
Le CNG qui est composé de méthane et est un gaz naturel comprimé. Ce dernier est principalement utilisé pour chauffer les foyers.
Le LPG qui est un carburant mélangeant butane et propane. LPG est l’acronyme de Liquid Petroleum Gaz.
Quel type de carburant mettre dans votre voiture ?
Pour rouler, votre véhicule a besoin de carburant c’est une certitude. Cependant, selon ses caractéristiques ce dernier ne consommera pas le même type de carburant.
Pour connaître le carburant adéquat au bon fonctionnement de ce dernier, sachez que vous retrouverez toutes ces informations sur votre carte grise ou bien sur votre trappe à essence.
Il faut savoir que tous les carburants de mêmes catégories, n’ont pas nécessairement les mêmes avantages pour le moteur de votre voiture.
Pour les véhicules essence
- Le SP95
Ce dernier est compatible avec la plupart des véhicules sortis d’usine à partir de juillet 1991. C’est un carburant qui est largement utilisé par les automobilistes concernés. Il a l’avantage de maintenir le système d’alimentation propre. Son prix est aux alentours de 1,60 euros/litre (avril 2021).. - Le SP98
Tout comme le SP95, ce carburant a la particularité d’être adapté à une grande majorité de voiture mise en circulation à partir de juillet 1991. Ce dernier étant composé de nombreux additifs, il permet une réduction importante d’encrassement du moteur. Son prix est autour des 1,52 euros/litre (avril 2021). - Le SP95-E10
Carburant très proche du SP95, il profite des avantages de ce dernier, tout en étant plus propre grâce à de nouveaux additifs. Il génère en effet moins de gaz à effet de serre qu’un carburant classique. Son prix est aux alentours de 1,53 euros/litre (avril 2021).
Pour les véhicules diesel
- Le diesel premium
Ce carburant a l’avantage d’être composé de nombreux additifs détergeant, anti-mousse et anticorrosion. Votre système d’alimentation est maintenu propre sur le long terme, ce qui permettra d’éviter la rouille et la corrosion. Contrairement à l’essence, le diesel est compatible avec tous les moteurs diesel, peu importe leur date de mise en circulation. - Excellium diesel
Ce carburant est composé des mêmes biocarburants et additifs que le diesel premium mais possède de nouveaux détergents permettant l’allongement de la durée de vie de votre moteur.
Ce dernier est moins encrassé et plus propre. Tout comme le diesel premium, l’excelium est adapté à tous les véhicules diesel.
Sachez que globalement le diesel vous coûtera aux alentours de 1,37 euros/litre (avril 2021).
Nouvelle réglementation liée aux carburants
A la pompe, depuis le 12 octobre 2018, toutes les appellations dans les stations-services ont été harmonisées grâce à une nouvelle directive Européenne, AFID (Directive Of Alternative Fuel Infrastructure).
Cette nouvelle règlementation permet d’améliorer le choix du carburant de tous les usagers, que vous soyez motard ou automobiliste, et ce sur tout le territoire européen.
Bon à savoir : Cette directive est également en rigueur en Islande, en Turquie et en Norvège pour éviter toute confusion même en dehors de l’Europe.
Chaque carburant est alors symbolisé de la même manière, c’est-à-dire :
- Une forme géométrique : pour l’essence un rond, pour le diesel un carré et pour les carburants gazeux un losange
- Une lettre : Pour l’essence E et pour le diesel B
- Un chiffre : Indiquant la teneur en biocarburant
Que faire si vous vous trompez de carburant ?
Que vous ayez changé, loué ou emprunté votre véhicule, il n’est pas inévitable de se tromper de carburant. Cette erreur peut cependant avoir des conséquences non négligeables pour votre moteur.
Il faut savoir que les mélanges n’auront pas le même impact selon les carburants.
Du diesel dans un moteur essence
Ce type d’erreur est rarement possible étant donné que le pistolet dans les stations-services est plus grand que l’orifice de remplissage. Néanmoins, il est toujours possible de se tromper en remplissant votre réservoir à l’aide d’un jerrican.
Si vous intégrez 10% de gazole, votre moteur va fumer et hoqueter mais il devrait continuer à fonctionner. En ajoutant dès que possible de l’essence, votre véhicule devrait alors rapidement reprendre un comportement normal.
Si la quantité est supérieure, il sera important de la vidanger sous peine de causer des dégâts.
De l’essence dans un moteur diesel
L’essence ayant un pouvoir nettoyant, cette erreur peut s’avérer beaucoup plus problématique. En effet, cela risque d’avoir un impact sur le film de protection déposé par le diesel et qui est utile pour le bon fonctionnement de votre véhicule. Dans cette situation, cette dernière va faire des à-coups et vous entendrez des cliquetis sous le capot.
Pas d’inquiétude, il existe tout de même des seuils de tolérance.
S’il s’agit d’un moteur HDI ou DCI, le seuil est de 3%. S’il s’agit de tout autre type de véhicule, le seuil est de 15% en hiver et de 10% les autres saisons.
Le moment et la situation durant laquelle vous vous rendrez compte de votre confusion auront également un impact important.
En effet, si vous vous rendez compte de votre erreur lors du remplissage :
- Arrêtez tout de suite de remplir votre réservoir,
- Ne démarrez surtout pas votre moteur et ce même si la quantité intégrée dans votre moteur est minime,
- Contactez un dépanneur.
Si vous vous rendez compte de votre erreur une fois en circulation et moteur allumé, arrêtez rapidement votre véhicule et contactez un dépanneur sans redémarrer ce dernier.
Dans ces deux situations, votre dépanneur va procéder à une vidange complète du réservoir de votre véhicule et de son système d’alimentation. Sachez également que le mélange entre l’essence et le diesel est hautement inflammable et que cette erreur peut engendrer des dégâts considérables sur votre moteur.
Bon à savoir : Parce que l’erreur est humaine et qu’il peut arriver à n’importe qui de se tromper, les constructeurs ont mis en place sur de nombreux véhicules des manchons de réservoirs pour éviter toute confusion entre les carburants. Sachez également, que si votre véhicule n’en possède pas, il est tout à fait possible de vous procurer chez votre garagiste ou les magasins automobiles des couvercles spéciaux.
Peu importe le type de carburant que consomme votre véhicule, il est important pour tout automobiliste de connaître celui qui est le plus adéquat pour un fonctionnement optimal. Ils n’ont pas tous les mêmes caractéristiques et les mêmes compositions. Pour cela, il est vivement conseillé de toujours faire attention lorsque vous remplissez votre réservoir, afin de ne pas avoir de mauvaises surprises pouvant engendrer des dégâts importants.
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13 mai 2021
Premier investissement locatif : Tous les conseils
Le projet d’investissement dans un logement locatif séduit de plus en plus de particuliers. En effet, avec un taux du crédit immobilier très avantageux, de nombreuses personnes se sont lancées dans ce projet en 2019. Même s’il existe beaucoup d’avantages à investir dans le locatif, il est tout de même important de bien réfléchir à un certain nombre d’éléments pour gérer ce projet dans les meilleures conditions possibles. Tous nos conseils pour investir l’esprit tranquille, dans cet article.
Commencer par définir son projet
Votre premier investissement locatif, n’est pas un projet à prendre à la légère. Se lancer dans le logement locatif peut être très intéressant mais peut également vous faire rencontrer certains problèmes dont il faut avoir conscience.
Vous risquez par exemple de rencontrer des difficultés à trouver un locataire et par conséquent d’être obligé de baisser le prix du loyer.
Avant de vous lancer, il sera nécessaire que vous définissiez votre projet en vous posant les bonnes questions telles que :
- L’objectif de cet investissement locatif. Désirez-vous proposer ce logement pour de la location saisonnière ou bien pour une location longue durée ?
- Désirez-vous que cette location soit un investissement patrimonial ou bien que ce logement devienne votre résidence principale une fois à la retraite ? S’il s’agit d’un logement qui deviendra votre lieu d’habitation, il sera important que l’endroit corresponde à vos attentes personnelles,
- A quel type de personne désirez-vous louer votre bien ? Des étudiants ? des vacanciers ? S’il s’agit d’une location saisonnière, il faudra que vous trouviez un logement dans une station balnéaire par exemple.
Toutes ces questions doivent être claires dans votre tête pour que vous puissiez avoir un projet qui tienne la route.
Autre élément important, votre budget. Bien évidemment, tout votre projet locatif sera concentré sur cet élément principal. Le type de bien que vous choisissiez, dépendra certainement du budget que vous pourrez allouer à ce projet et ce logement.
Si vous possédez une enveloppe budgétaire importante, vous allez sûrement vous tourner vers une location de plusieurs studios. Si au contraire votre enveloppe est plus petite, il faudra alors penser à louer un studio ou bien un appartement plus petit.
Concernant votre budget pour votre projet locatif, vous devrez réfléchir à certains détails de financement :
- L’effort d’épargne : Il s’agit de la somme que vous pouvez attribuer tous les mois à votre logement. Cette somme permettra de connaitre votre budget pour ce logement. Vous devez avoir en tête que les loyers perçus tous les mois ne pourront pas couvrir toutes les mensualités de remboursement de votre crédit pour ce logement,
- Le paiement à crédit : Il s’agit d’une somme que l’on vous prête à crédit pour acquérir un bien que vous ne pouvez obtenir comptant,
- Déduction fiscale et financement : Vous déduisez tous les mois les intérêts de votre prêt sur vos revenus locatifs,
- Apport personnel : Il s’agit d’une somme que vous possédez et que vous décidez d’utiliser dans l’achat du logement. Cette somme permet de diminuer ou de supprimer totalement l’effort d’épargne et ainsi d’obtenir de votre banque un meilleur taux et moins d’intérêts.
- La durée d’emprunt : En allongeant la durée de remboursement, vos mensualités en seront plus légères et votre effort d’épargne en sera lui aussi moins conséquent.
Une fois que vous avez répondu à toutes ces questions, que vous connaissez votre budget et la manière dont vous allez rembourser votre prêt pour l’achat de ce logement, il vous reste le choix de ce bien.
Choisir l’emplacement et le type du logement
Vous avez maintenant tous les éléments en main pour commencer à réfléchir à l’achat du bien en question. Il ne vous reste plus qu’à trouver le logement.
Pour commencer, l’emplacement du logement. Il est important de bien choisir le lieu de votre investissement locatif. Pour cela, dans le cas d’un premier achat, il peut être intéressant de privilégier les grandes agglomérations ou tous les lieux qui présentent un dynamisme économique ou démographique. Ces grandes agglomérations font généralement parties de marché porteur et de lieux intéressants du fait de leur sûreté de location. De plus, les logements présents dans ces zones sont la plupart du temps à des prix avantageux.
Avant de choisir l’emplacement, vous devez vous mettre à la place de votre futur locataire. Pour cela, il est préférable de plutôt choisir un quartier agréable et bien desservi. Par exemple, si vous investissez dans un studio étudiant, prêtez bien attention à ce que les transports en commun soient proches et à choisir une ville où se trouvent des universités ou écoles. Vous aurez certainement plus de chance de louer votre logement rapidement et surtout sur une période qui peut être plus intéressante.
Pour finir, il est important de toujours garder en mémoire l’après. En effet, si vous souhaitez vendre ce logement, il est préférable de bien choisir le lieu. S’il se situe dans une ville dynamique, vous aurez alors plus de chance de trouver preneur rapidement et à un bon prix.
Le type de logement à présent. Chaque type de logement dispose de ses avantages et de ses inconvénients. Si vous choisissez d’investir dans une petite surface votre taux de rentabilité sera très intéressant mais vous devrez faire face à de nombreux départs et à de nombreuses remises en état. Si au contraire vous choisissez un logement plus grand, vos locataires resteront sûrement plus longtemps mais votre retour sur investissement en sera plus lent.
Le choix du type de logement dépendra en particulier de votre budget dans ce projet et également de la cible que vous souhaitez toucher.
Autre caractéristique d’un logement à prendre en compte avant de vous lancer dans l’investissement locatif, le choix du neuf ou de l’ancien.
Neuf ou ancien ?
Comme vu précédemment, le budget, le lieu et la cible de votre futur logement locatif sont des éléments auxquels il faut bien réfléchir, avant de trouver votre future location. Mais vous pouvez également faire le choix entre un bien neuf ou ancien.
Chacun de ces logements possèdent ses inconvénients et ses avantages.
Tout d’abord, un logement ancien peut être un investissement extrêmement intéressant. Si vous avez l’âme d’un bricoleur et que les travaux ne vous font pas peur, vous aurez alors la possibilité d’acheter un bien à un prix très concurrentiel et qui prendra de la valeur une fois que vous l’aurez restauré.
Le bien neuf, quant à lui possède également un avantage fort intéressant. En effet, dans certain cas, vous pouvez bénéficier d’avantages fiscaux tels que la loi Duflot. Celle-ci permet une réduction d’impôt calculée sur le prix de revient des logements neufs.
Encore une fois, votre choix d’investissement dans du neuf ou de l’ancien dépendra de votre profil et de votre budget.
Location vide ou meublé ?
Une fois le type de bien choisi, vous devrez réfléchir entre une location meublée ou vide. Chacun de ces types de locations possède ses propres caractéristiques.
Pour une location vide :
- Le bail signé avec votre locataire doit être de 3 ans renouvelables ;
- Lors du départ du locataire, le dépôt de garantie sera de 3 mois sauf exceptions (mutation professionnelle, logement en zone tendue…) ;
- Vous devrez déclarer les loyers en revenus fonciers. Si ces loyers sont inférieurs à 15 000 euros ils seront indiqués comme micro fonciers, et s’ils sont supérieurs, comme régime réel.
Pour une location meublée :
- Le bail signé avec votre locataire doit être de 1 an renouvelable ;
- Lors du départ du locataire, le dépôt de garantie sera de 1 mois ;
- Vous devrez déclarer les loyers soit au régime forfaitaire, c’est-à-dire imposés sur la moitié de vos recettes. Soit au régime réel, c’est-à-dire que les charges et les amortissements seront déduits.
Choix de la gestion locative
Vous avez déterminé votre budget, le type de bien et si vous souhaitiez une location meublée ou non. Reste maintenant à savoir si vous désirez prendre à votre charge la gestion de toutes les démarches liées à votre location ou bien si vous souhaitez faire appel à une société extérieure.
Si vous choisissiez de gérer vous-même votre bien, vous devrez :
- Percevoir directement les loyers de votre locataire ;
- Envoyer les quittances de loyers, les révisions annuelles ainsi que les régularisations de charges ;
- Réaliser les déclarations fiscales ;
- Réaliser les travaux importants dans le logement ;
- Réparer les dommages qui ne sont pas pris en charge par votre assurance ;
- Réaliser toutes les démarches en cas d’impayé de votre locataire ;
- Réaliser l’état des lieux d’entrée et de sortie.
Si vous souhaitez faire appel à un mandataire, celui-ci sera en charge de toutes les tâches décrites ci-dessus. L’agence à laquelle vous ferez appel s’occupera également de tous les accidents qui auront lieu dans le logement. Sachez également, que les sommes que vous aurez versées à l’agence pourront être déduites de vos revenus imposables. Pour bénéficier des services d’une agence de gestion locative, vous devrez dans un premier temps réaliser un mandat de gestion locative.
Décider d’investir pour la première fois dans un logement locatif, peut parfois être source d’inquiétude. En effet, l’investissement locatif est un beau projet mais mérite d’être mûrement réfléchi. Avant de prendre une décision, beaucoup d’éléments doivent être étudiés pour faire les bons choix. Pour investir dans un logement locatif l’esprit tranquille, vous devrez déterminer votre budget, votre projet ainsi que le type de logement.
Parce qu’investir dans un bien locatif peut comporter des risques, sécurisez-le !
Pour vous aider dans la gestion de votre bien mis en location, n’hésitez pas à consulter notre article sur la gestion locative immobilière
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Actualités
6 mai 2021
Vendre sa voiture à un particulier : les documents
Vous avez décidé de vendre votre véhicule à un particulier ? Pour réaliser cette démarche, il est important de respecter un certain nombre d’étapes pour que cette cession se passe dans des conditions optimales et surtout en toute légalité. Mais il y a également certains documents obligatoires que vous devez avoir en votre possession et que vous devez transmettre au futur propriétaire de votre véhicule lors de votre rencontre.
Quelles sont les conditions à respecter pour vendre sa voiture ?
Vendre sa voiture n’a jamais été aussi simple notamment grâce à internet et aux réseaux sociaux. Pour autant, il existe de nombreuses conditions qu’il est important de respecter pour réaliser cette opération. En effet, même si votre véhicule vous appartient, vous vous devez de respecter certaines procédures de vente.
Tout d’abord, votre véhicule doit vous appartenir. C’est-à-dire que pour céder la voiture en question, vous devez en être le titulaire. Pour cela, votre nom et prénom doivent évidemment figurer sur votre carte grise. Il est également important de retenir que tous les co-titulaires du véhicule doivent signer cette carte grise lors de la vente.
Deuxième condition à respecter, l’adresse indiquée sur cette même carte grise. En effet, l’adresse déclarée doit correspondre avec celle de votre domiciliation. Dans le cas d’un déménagement, si vous n’avez pas effectué cette modification, vous devrez prendre le temps de réaliser cette démarche avant la vente de votre voiture.
Autre élément figurant sur la liste des conditions à cocher pour pouvoir vendre votre véhicule, la preuve du passage au contrôle technique. En effet, lorsque ce dernier a plus de 4 ans, il est obligatoire de transmettre la preuve du passage au futur propriétaire. Ce contrôle devra avoir été effectué dans les 6 derniers mois. En revanche, en cas de contre visite, le contrôle technique pourra être daté de moins de 2 mois.
Bon à savoir : Ces obligations et les documents nécessaires lors de la vente de votre véhicule sont les mêmes que vous vendiez une voiture à énergie fossile ou bien une voiture électrique.
Dernière condition à respecter, la fourniture de plusieurs documents nécessaires pour pouvoir formaliser cette vente en toute légalité. Ainsi, tous les documents en main et la vente établie, il sera alors temps de finaliser cette dernière par la déclaration de cession auprès de l’ANTS.
Quels sont les documents à fournir ?
Lorsque que vous remplissez toutes les conditions nécessaires pour réaliser la vente de votre véhicule, pensez également à être en possession des documents légaux suivants.
Le certificat de cession administrative dans un premier temps. Ce document est très important car il vous permettra une fois la vente finalisée, de réaliser la déclaration de cession de votre véhicule. Pour cette étape, vous et l’acheteur devez à tour de rôle remplir ce certificat (également appelé Cerfa 15776). Ce dernier doit être réalisé en 2 exemplaires. Un pour vous et un pour l’acheteur du véhicule en question.
Le deuxième document qui fera partie de la vente, est le certificat de situation administrative, également appelé certificat de non-gage. Ce certificat est également très important dans une cession et doit être fourni à l’acheteur de dudit véhicule.
Ce certificat est en effet très utile et permet notamment de :
- Prouver l’absence de gage sur votre voiture ;
- Prouver l’absence d’opposition au transfert de certificat d’immatriculation.
Pour obtenir ce document, rien de plus simple. Il vous suffit de vous rendre sur le site de l’ANTS. Cette démarche est totalement gratuite et passe par 2 étapes. Tout d’abord, votre inscription, qui permettra d’identifier la carte grise ainsi que votre identité. Mais également par l’inscription des informations concernant votre véhicule.
A partir de cette demande, vous recevrez immédiatement le certificat nécessaire pour la vente de votre voiture. Sachez que le jour de la vente, vous devrez transmettre au nouveau propriétaire, le code de cession obtenu lors de l’enregistrement de cette dernière. Ce code lui permettra par exemple de réaliser sa demande de carte grise.
Troisième élément nécessaire pour réaliser la vente de votre voiture, le procès-verbal du contrôle technique. Comme vu précédemment, le passage au contrôle technique est une étape primordiale pour pouvoir vendre son véhicule. Il va donc de soi qu’il est essentiel de pouvoir justifier, lors de cette vente le passage par le contrôle technique.
Dernier document obligatoire pour réaliser une cession de véhicule en toute légalité, le certificat d’immatriculation. Pour rappel, le certificat d’immatriculation également appelé carte grise, est un document qui permet de matérialiser et d’identifier un véhicule motorisé et immatriculé qui est en droit de circuler.
Pour la vente auprès d’un particulier, vous devrez bien évidemment être en possession de cette carte grise.
Concernant ce certificat, vous ferez face à l’une de ces deux situations :
- La première, votre carte grise est un ancien modèle, c’est-à-dire qu’elle ne possède pas de coupon détachable. Dans ce cas, il vous suffira d’indiquer directement sur cette dernière, la mention « vendu » suivie de la date et de l’heure de la vente. Ainsi que votre signature.
- La deuxième, votre carte grise est un nouveau modèle, c’est-à-dire qu’elle possède un coupon détachable. Dans ce cas, vous devrez remplir la partie du haut en indiquant la mention « Vendu le » ainsi que la date et l’heure de la cession. Pensez également à signer cette carte grise avant de la transmettre à l’acheteur. A savoir également, qu’en tant que vendeur du véhicule, vous devrez indiquer sur ce coupon détachable, les coordonnées de l’acheteur.
Une fois toutes ces informations notées sur le certificat d’immatriculation, vous devrez remettre l’intégralité de la carte grise à l’acheteur. Vous n’êtes pas en droit de conserver, ni la partie haute ni le coupon détachable de cette dernière.
Bon à savoir : Vous, propriétaire, n’êtes pas non plus en droit de découper le coupon détachable. C’est à l’acheteur de réaliser cette opération. Ce coupon lui permettra par la suite de circuler librement pendant 1 mois en attendant la réception de son certificat d’immatriculation qui sera cette fois à son nom.
Le jour de la vente, tous ces documents devront être en votre possession. Il se peut également que vous ayez d’autres éléments, cette fois-ci non obligatoires mais qui peuvent être cependant intéressants pour l’acheteur de détenir.
Quels documents non obligatoires peuvent être fournis ?
En effet, nous venons de voir qu’un certain nombre de documents sont nécessaires pour réaliser la vente de votre auto. Seulement, vous pouvez détenir d’autres documents ou objets, rattachés à la voiture et dont l’acheteur peut avoir besoin.
Tout d’abord, le carnet d’entretien et toutes les factures liées à l’entretien de votre voiture. En effet, ces documents peuvent être d’une grande utilité pour l’acheteur du véhicule. Le carnet lui permettra de savoir s’il a été entretenu comme il se doit durant toutes ces années et les factures lui permettront de se faire une idée du budget entretien nécessaire pour ce véhicule.
Les factures des précédents contrôles techniques. Tout comme les factures liées à l’entretien, ces documents permettront à votre acheteur de connaître les montants facturés lors de vos contrôles mais également, et surtout de savoir si l’entretien a été réalisé correctement. Il permet également d’informer sur les pièces qui ont eu besoin d’un remplacement ou une réparation.
Autre élément qui peut être utile à votre acheteur, le deuxième jeu de clés ainsi que le code permettant d’en obtenir un double. En effet, ces deux éléments pourront être utiles en cas de perte du premier jeu de clés et permettront au nouveau possesseur du véhicule d’en refaire faire plus simplement.
Pensez également à transmettre à votre acheteur le manuel d’utilisation du véhicule en question. Ce livret incluant toutes les informations le concernant, est indispensable pour réaliser certaines vérifications. Notamment lors d’entretiens anodins du véhicule tels que le regonflage des pneus ou bien le réglage des phares.
Dernier élément qu’il est possible de fournir à votre acheteur, la roue de secours et/ou les pneus supplémentaires qui peuvent être également très pratiques en cas de crevaison.
La déclaration de cession de votre véhicule
Le jour de la vente est passé et vous avez rempli et transmis tous les documents nécessaires pour la cession de votre véhicule auprès de l’acheteur. Il est à présent temps de réaliser votre déclaration de cession.
Sachez que cette démarche est obligatoire une fois votre véhicule cédé. Pour réaliser cette procédure, vous devrez vous rendre sur le site de l’ANTS et vous munir de la date et de l’heure de la vente, de l’adresse complète du nouveau propriétaire ainsi que du kilométrage du véhicule en question. Aucun autre document ne vous sera demandé lors de cette formalité. Une fois réalisée, il est important de bien télécharger l’accusé d’enregistrement de votre déclaration. Ce document étant une preuve de votre cession.
Pour conclure, lorsque vous décidez de vendre votre véhicule, qu’il s’agisse d’un particulier ou bien d’un professionnel, plusieurs étapes doivent être respectées pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Seulement, dans cette procédure de vente, certains documents ont également une place importante. Le certificat de situation administrative, le procès-verbal du contrôle technique ainsi que le certificat d’immatriculation sont des éléments indispensables pour conclure votre cession. Notez également que de nombreux autres documents et objets bien utiles peuvent être transmis à l’acheteur tels que le manuel d’utilisation ou bien le carnet d’entretien.
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Actualités
29 avril 2021
Comment rédiger un courrier pour récupérer les loyers impayés ?
Une procédure de recouvrement pour loyers impayés de votre locataire est dans la majorité des cas, longue, fastidieuse et couteuse. Pour cette raison, il est primordial d’être réactif et de bien agir pour ne pas avoir affaire à une expulsion du locataire et de pouvoir récupérer rapidement l’ensemble de vos loyers. La lettre de relance est la première étape non négligeable en cas d’impayés.
Quelle procédure en cas de loyers impayés ?
Il peut arriver à tout à chacun, de devoir subir une période difficile sur le plan financier et d’avoir pour cela des difficultés à régler les loyers liés à son logement. Il est important en tant que propriétaire de penser en premier lieu par une résolution de la situation à l’amiable.
Pour cela rien de plus simple. Il vous suffit simplement de prendre contact avec votre locataire afin de poser les choses concernant le non-paiement des sommes qui vous sont dues. Cette première approche peut être un véritable levier de conciliation avec votre locataire. Dans cette situation, le remboursement de loyer peut être par exemple envisagé grâce l’étalement de sa dette à l’aide d’un plan bien organisé. En effet, ce compromis doit être formalisé par écrit dans un document signé et daté par les deux parties.
Si pour une raison ou une autre, cette tentative de résolution à l’amiable ne fonctionne pas, il vous sera possible d’entamer une procédure pour loyers impayés. Cette procédure passera par 3 étapes importantes et nécessaires dans la résolution de ce dernier.
La première étape est tout simplement l’envoi par courrier d’un rappel de paiement auprès de votre locataire.
Si dans un délai de 15 jours, ce dernier ne donne aucune suite à votre courrier, vous avez la possibilité de passer à la seconde étape, c’est-à-dire lui transmettre une mise en demeure par courrier recommandé avec accusé de réception. Cette dernière est considérée comme une preuve juridique qui précise la date limite de régularisation de ces impayés. Cette mise en demeure doit être envoyée le plus rapidement possible et peut être également transmise au garant de votre locataire s’il existe un acte de cautionnement précisé dans le contrat.
Bon à savoir : Certains organismes exigent l’envoi d’une mise en demeure au plus tard dans les 15 jours après la constatation des impayés.
Troisième étape, le recouvrement judiciaire. Cette étape intervient lorsque toutes vos tentatives de récupération de loyers auprès de votre locataire se sont révélées infructueuses. Le recouvrement judiciaire passe par 3 principes différents. Tout d’abord, le commandement à payer.
mois. En cas de non-respect de ce délai, ce dernier risque des poursuites judiciaires ainsi que la résiliation immédiate du bail. Dans ce cas, vous êtes alors autorisé à assigner votre locataire en justice et à ouvrir une procédure qui engendre l’expulsion de ce dernier.
Autre principe, l’injonction à payer. Cette procédure doit être engagée auprès du greffe du tribunal auquel est rattaché le logement en question. Pour cela, il s’agira soit du tribunal d’instance si la créance est inférieure à 10000€ soit du tribunal de Grande Instance s’il s’agit d’une créance supérieure. Lors de l’étude du dossier, le juge pourra décider ou non s’il accepte la requête d’injonction.
Pour finir, la déclaration simplifiée lorsqu’il s’agit d’une créance de moins de 4000€. Locataire et bailleur seront convoqués physiquement et la déclaration passera uniquement par le greffe.
La décision du juge dans cette procédure peut être :
- L’ordre de payer
- L’expulsion de votre locataire
- Un délai de paiement supplémentaire pour qu’il puisse régler ses dettes
Gardez également en mémoire, que cette procédure n’est valable que si votre bail comporte une clause résolutoire. Cette dernière est intégrée dans la plupart des baux mais à défaut cette procédure sera bien plus compliquée. Les délais seront plus longs et la résiliation de votre bail ne sera pas automatique.
Comment transmettre une lettre de relance ?
Avant même de se lancer dans des procédures qui peuvent être longues, fastidieuses et parfois couteuses, il est largement recommandé de passer par l’étape relance des loyers que votre locataire vous doit.
En effet, diverses raisons peuvent justifier l’absence de loyer versé par ce dernier. C’est pourquoi, il est important de régulariser rapidement la situation et de lui transmettre dès le 1er impayé, une lettre de relance en lui indiquant que vous n’avez pas reçu le montant du loyer en question.
N’oubliez pas, qu’il est toujours préférable d’envoyer cette relance par écrit pour garder une preuve qui peut, si nécessaire, faire partie des justificatifs si procédure de recouvrement il y a. Vous avez également la possibilité de transmettre cette lettre de relance par email, mais il est toujours plus formel de l’envoyer par courrier avec accusé de réception.
Quel sont les éléments à intégrer dans une lettre de relance ?
Contrairement à de nombreux documents officiels, la lettre de relance ne doit pas contenir de contenu particulier. Cependant, elle doit néanmoins obéir à des règles de fonds importants.
Ce contenu concerne les mentions suivantes :
- Les coordonnées de votre locataire ainsi que les vôtres ;
- L’adresse exacte de la location en question ;
- La date à laquelle est envoyé le courrier de relance ;
- L’objet de ce courrier. C’est-à-dire, indiquer explicitement qu’il s’agit d’une lettre de relance pour loyer impayé ;
- Le détail des sommes qui n’ont pas été réglées par votre locataire ainsi que leurs justificatifs
- Le délai que vous accordez à votre locataire pour le règlement de ces sommes (généralement entre 8 et 15 jours)
- Votre signature
Bon à savoir : Il peut être intéressant de citer les textes de lois qui vous paraissent pertinents afin d’argumenter vos propos mais également les clauses présentes dans votre bail.
Exemple de lettre de relance pour loyers impayés
Nom et prénom du bailleur
Adresse du bailleur
Numéro de téléphone
Email
Nom et prénom du locataire
Adresse du logement en location
Numéro de téléphone
Email
Date d’envoi :
Objet : Relance pour loyers impayés
Madame, Monsieur,
Conformément au contrat de bail signé en date du (date) pour le logement situé au (adresse du logement), vous vous êtes engagé à payer le loyer et les charges pour un montant mensuel total de (montant tel que mentionné au contrat) chaque (date de paiement) du mois.
A ce jour et sauf erreur de ma part, je n’ai pas reçu la totalité de ce paiement.
Par la présente et au fondement de votre retard de paiement, je vous prie de bien vouloir régulariser votre situation en procédant au paiement des sommes dues, c’est-à-dire (sommes dues) par (moyen de paiement tel que mentionné contrat), dans un délai maximum de (délai) jours à compter de la réception de ce courrier.
A défaut de paiement dans le délai indiqué, je serai dans l’obligation d’engager une procédure de résiliation conformément aux dispositions du bail.
Dans l’attente de la régularisation rapide de vos paiements, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.
Signature du bailleur
Quand envoyer une lettre de relance à votre locataire ?
Selon l’article 7 de la loi du 06 juillet 1989, votre locataire est dans l’obligation de régler son loyer ainsi que ses charges à la date prévue dans le contrat de bail.
Ce bail possède obligatoirement une clause concernant le paiement de ces loyers et de ces charges, c’est-à-dire le montant, la périodicité, la date d’échéance ainsi que le moyen de règlement.
Toute cette clause ne laisse de faite, aucune marge de manœuvre à votre locataire, ce qui veut dire que vous êtes en droit dès le premier jour de retard d’envoyer une lettre de relance.
Nous vous rappelons tout de même, qu’il est toujours recommandé de faire preuve de tact et de ne pas nécessairement envoyer votre courrier le lendemain de l’avis d’échéance. Attention tout de même à ne pas au contraire être trop laxiste, sous peine que votre locataire répète les incidents liés au non-paiement de loyer.
Arrêt maladie, oubli, négligence ou bien difficulté financière peuvent entrainer de la part de votre locataire un non-paiement de son loyer. Il est important dans cette situation, de prendre directement les devants en contactant rapidement ce dernier afin de régulariser cette situation. La lettre de relance est le meilleur moyen pour prendre contact avec ce locataire sans passer par le biais de la justice. Vous aurez alors soit, la surprise de recevoir dans les plus brefs délais votre dû, soit malheureusement de devoir enclencher une procédure de recouvrement.
Parce que la mise en location de votre bien peut entraîner des impayés ou des conflits avec votre locataire, l’assurance Loyers Impayés vous aide dans les situations les plus compliquées.
L’assurance Loyers Impayés Solly Azar prend en charge toutes vos démarches : Des experts sont présents pour vous accompagner pas à pas et vous êtes assuré de recevoir la totalité de vos revenus locatifs.
Grâce à la Garantie Loyers Impayés soyez rassuré, protégé contre les non-paiements de loyers ainsi que les détériorations de votre location et bénéficiez d’aide en cas de procédure de recouvrement ou d’expulsion.
Actualités
22 avril 2021
À quoi sert un relevé d’information ?
Que vous soyez jeune conducteur ou conducteur expérimenté, vous souhaitez peut-être changer de contrat d’assurance et souscrire auprès d’une autre compagnie. Lors de ce changement, votre assureur vous demandera la justification de votre profil conducteur grâce à un document appelé relevé d’information. Ce dernier comporte des informations sur divers éléments qui lui permettront de vous proposer le contrat et le tarif adaptés à votre situation.
Identité du véhicule : Une obligation
Le relevé d’information est un document obligatoire lorsque vous souhaitez souscrire une nouvelle assurance auto.
Ce document légal récapitule votre profil ainsi que votre historique en tant que conducteur principal mais également des autres conducteurs inscrits sur votre ancien contrat auto. Tous les détails sont indiqués dans ce dernier, c’est-à-dire votre coefficient bonus/malus, le nombre de sinistres que vous avez pu avoir, leurs dates ainsi que votre niveau de responsabilité dans ces derniers.
Le Relevé d’information couvre entre 2 et 5 ans de votre historique selon les compagnies d’assurance. Lors de votre nouvelle souscription, votre assurance vous demandera de fournir ce document pour les 24 derniers mois.
Ce document a plusieurs utilités différentes pour votre nouvel assureur :
- Il permet à ce dernier de vérifier votre coefficient de bonus/malus ;
- Grâce à ce document, il peut également adapter votre contrat selon votre historique ;
- Il lui permet d’évaluer votre comportement routier ;
- Mais aussi être très utile lorsqu’un conducteur, anciennement « jeune conducteur », souhaite récupérer son bonus obtenu en conduisant le véhicule de ses parents.
Le relevé d’information est donc une sorte de carte d’identité de votre profil conducteur. Sont précisées dans ce dernier, des mentions obligatoires provenant de l’article A121-1 du code des assurances. Si ces mentions sont manquantes, le relevé d’information est considéré comme non valide.
Quand et comment obtenir votre relevé d’information ?
Lorsque vous souhaitez changer d’assurance pour votre véhicule, votre nouvel assureur va vous demander avant votre souscription de lui fournir votre relevé d’information. Il sera à votre charge de réclamer auprès de votre ancienne compagnie d’assurance la transmission de ce document et ce pour les 24 derniers mois.
Cette demande expresse de votre part peut se faire à tout moment, par courrier, pas téléphone ou bien par email. Suite à cette requête et selon l’article A.121-1 du code des assurances, votre dernier assureur possède un délai de 15 jours maximum pour vous délivrer ce document.
Bon à savoir : Sachez que depuis 2015, la Loi Hamon vous permet de changer librement et à tout moment d’assurance après 1 an de couverture. Cette démarche se fera sans aucun frais ni pénalité.
Grâce à cette loi, vous n’avez plus aucune échéance à attendre pour pouvoir souscrire auprès d’une autre compagnie. Toutes les démarches seront réalisées par votre nouvel assureur qui prendra directement contact avec votre ancien assureur. Ce dernier se chargera alors de toutes les formalités administratives ainsi que de la restitution de votre relevé d’information par ses propres moyens.
Votre compagnie d’assurance est également dans l’obligation de vous fournir votre relevé d’information en cas de résiliation de votre contrat. Une fois votre nouvel assureur trouvé, vous pourrez lui transmettre ce dernier.
Quels éléments doivent apparaître dans le relevé d’information ?
Comme vu précédemment, le relevé d’information est un document légal, obligatoire et qui dépend directement de Code de Loi. Pour cette raison, plusieurs éléments doivent y être présents :
- La date à laquelle a été souscrite votre assurance auto ;
- Diverses informations concernant le conducteur principal ainsi que les conducteurs secondaires du véhicule en question. C’est-à-dire, les prénoms, noms, dates de naissance, la date d’obtention du permis de conduire de toutes les personnes présentes sur le contrat ainsi que le numéro et la date de délivrance des permis de conduire ;
- Toutes les informations concernant votre véhicule assuré. Le numéro ainsi que la date d’immatriculation de cette dernière, son modèle ainsi que le type d’usage qu’il en est fait ;
- Les informations concernant les éventuels sinistres que vous avez pu avoir au cours des derniers mois précédents la transmission de ce relevé d’information ;
- Toute l’identité du conducteur ainsi que sa part de responsabilité dans ces sinistres ;
- Lors de votre dernière échéance, votre coefficient réduction-majoration qui a été appliqué ;
- Pour finir, la date à laquelle ont été arrêtées toutes ces informations.
Toutes les informations citées ci-dessus sont obligatoires. Seulement, depuis l’arrêté du 19 juillet 2017, relatif à la responsabilité Civile des véhicules terrestres, votre assureur a également le droit d’intégrer à ce relevé d’information d’autres éléments. Il peut s’agir par exemple d’informations concernant votre véhicule assuré, tels que la date de 1ère mise en circulation, la date de résiliation du contrat, le motif de cette dernière ou bien des renseignements plus spécifiques concernant des sinistres responsables bien plus importants.
Concernant la durée de validité de ce document, il n’y en a pas. Cependant, la plupart des compagnies d’assurance demanderont que ce dernier ait été mis à jours 3 mois avant la souscription d’un nouveau contrat.
Exemple de relevé d’information
Vous le savez désormais, le relevé d’information comporte un certain nombre d’éléments d’ordre légal.
Que se passe-t-il en cas de fausse déclaration ?
Parce qu’un accident ou un accrochage peut arriver à tout moment dans votre vie de conducteur, il est important de toujours signaler ce dernier à votre assureur et ce même s’il a lieu entre l’édition de votre relevé d’information et votre souscription auprès de votre nouvelle compagnie.
Sachez que la non-déclaration d’un sinistre auprès de votre assurance est considérée comme une fausse déclaration et vous expose à une annulation directe de votre contrat auto. Votre assureur aura le droit de conserver les primes que vous aurez déjà versées. De plus, il faut garder en mémoire que dans cette situation vous ne bénéficierez d’aucune prise en charge pour ce sinistre.
Lors de votre souscription, il est important de transmettre ce relevé d’information. En cas d’oubli volontaire de votre part cela peut également être considéré comme une fausse déclaration et vous vous exposez à la nullité de votre contrat en cas de sinistre.
Rappelez-vous également que votre assureur peut à tout moment vérifier votre historique de sinistre. Pour cette raison, il est primordial de souscrire comme il se doit et sans rien cacher à votre assurance de votre profil conducteur.
Comment s’assurer si vous n’avez pas de relevé ?
Pour diverses raisons possibles, vous pouvez ne pas être en possession de ce précieux relevé d’information. En effet, le relevé d’information est un document qui est obligatoire lorsque vous souhaitez souscrire auprès d’une autre assurance mais certaines situations vous empêcheront de vous procurer ce dernier :
- Lorsque vous êtes un automobiliste n’ayant jamais été inscrit comme conducteur principal ;
- Si vous êtes un conducteur qui n’a pas été assuré depuis plus de 2 ans ;
- Si vous êtes un conducteur de plus de 23 ans mais que vous n’avez jamais eu de véhicule et de ce fait jamais eu d’assurance auto ;
- Si vous aviez un véhicule de fonction assuré au nom de l’entreprise pour laquelle vous travailliez.
En effet, dans ces 4 situations vous êtes considéré comme un conducteur sans antécédent, ce qui rend complexe votre souscription étant donné que vous avez besoin des informations présentes sur le relevé d’information pour établir votre profil. Sans historique de conduite vous êtes alors considéré comme un profil à risque.
Le problème se pose également en tant que jeune conducteur. En effet, vous ne détenez pas de relevé d’information. Pour cette raison, l’assurance que vous aurez choisie devra vous proposer un contrat d’assurance auto sans prise en compte des antécédents et qui obligatoirement aura une influence sur le tarif.
Pour conclure, rappelez-vous que le relevé d’information est un document précieux lorsque vous souhaitez souscrire un nouveau contrat d’assurance ou bien tout simplement changer d’assurance auto. Les informations présentes sur ce dernier sont primordiales pour la constitution de votre contrat auto auprès de l’assurance que vous aurez choisi. Pour cela, il est vivement recommandé de ne jamais établir de fausse déclaration, qui risquerait un jour ou l’autre de vous apporter de sérieux ennuis. Retenez également que les éléments indiqués sur ce dernier vous sont utiles lorsque vous souhaitez connaître le tarif que peut vous proposer une autre assurance par le biais d’un devis.
L’assurance auto Solly Azar
Vous avez des difficultés à trouver une assurance pour vous couvrir ? L’assurance auto Solly Azar vous propose une couverture quel que soit votre profil avec le choix entre plusieurs formules, de l’assurance au tiers à la formule tous risques.
Mais aussi plusieurs garanties optionnelles pour compléter votre contrat, selon tous vos besoins et votre budget.