Actualités
14 mai 2020
Comment déterminer la responsabilité lors d’un accident ?
Lorsque l’on conduit, le risque d’un accident est présent à tout moment. Le jour où vous êtes face à cette situation, les circonstances et les responsabilités de chacun peuvent s’avérer compliquées à déterminer. Toutes les informations pour vous aider et comprendre comment déterminées les responsabilités lors d’un accident dans cet article.
Accident de voiture : A quoi sert le constat amiable ?
Vous venez d’avoir un accident avec un autre usager. Il est important tout d’abord de garder en tête qu’en cas d’accident, c’est le code la route qui fait loi.
Dans un premier temps, il est nécessaire de remplir le constat amiable. Ce document, souvent remis par votre assureur, vous permettra de déclarer l’accident en constatant la répartition des responsabilités, et d’obtenir par la suite une indemnisation.
Le sinistre doit être notifié à votre assurance grâce à ce constat dans un délai de 5 jours ouvrés après l’accident, en main propre ou par courrier.
Le recto du document doit être rempli avec l’autre conducteur. Une fois cette partie remplie, vous devrez la signer conjointement, ne surtout plus rien écrire dessus et en récupérer un exemplaire.
- Bon à savoir : Si votre accident implique plusieurs véhicules, vous devrez remplir un constat avec la personne qui conduisait le véhicule qui vous précédait et celui qui vous suivait.
En cas de désaccord, si l’autre conducteur refuse de signer le constat, prenez soin de relever la plaque d’immatriculation du véhicule, identifiez les potentiels témoins de la scène ou bien faites intervenir la police ou la gendarmerie.
Vous pouvez également faire face à un délit de fuite. Est considéré comme un délit le fait de ne pas s’arrêter lorsque l’on vient d’avoir un accident et par conséquence de ne pas décliner son identité ni ses coordonnées. En cas de délit de fuite, vous devrez relever la plaque d’immatriculation si vous en avez la possibilité, contacter la police pour signaler le délit et porter plainte, rechercher des témoins et prendre des photos du lieu. Vous êtes également tenu de remplir un constat en indiquant qu’il y a eu délit de fuite dans la partie observation. Une fois rempli, envoyez-le à votre assureur. Sachez que tout auteur d’un délit de fuite risque une amende de 75000€ ainsi qu’une peine d’emprisonnement de 3 ans.
Vous avez également la possibilité de réaliser ce constat amiable via votre smartphone grâce à l’e-constat. Ce constat disponible grâce à une application installée sur votre téléphone possède la même valeur qu’un constat format papier.
Accident de voiture : A qui la responsabilité ?
Une fois votre constat amiable rempli et transmis à votre assurance, il reste à déterminer qui est le responsable de l’accident. Une fois toutes les informations en main, votre assureur aura plus de visibilité sur ce qu’il s’est passé et pourra alors donner son verdict.
Prise de décision par l’assurance
Déterminer qui est responsable ou non dans un accident peut souvent être compliqué. Dans certains cas, il se peut qu’il n’y ait pas de doute sur la personne responsable. Mais la situation peut parfois être plus difficile à définir et il est plus compliqué de savoir à qui revient la faute.
Tout d’abord, sachez que lorsque vous avez un accident, le dernier mot reviendra toujours à l’assureur. C’est lui qui examinera la situation, les justificatifs et qui prendra la décision suite aux différents éléments fournis.
Pour déterminer la répartition des responsabilités de nombreux assureurs adhèrent à la Convention directe de l’assuré et de recours entre sociétés d’Assurance Automobile (IRSA).
Cette convention détermine les situations qui arrivent fréquemment. Cela permet à l’assureur de se baser sur celle-ci et d’attribuer la responsabilité à une des parties. Les situations répertoriées sont les suivantes :
- Lorsque les voitures circulent dans le même sens et sur la même file,
- Lorsque que l’un des véhicules roulant dans le même sens de circulation change de file,
- Lorsque les véhicules circulent en sens inverse,
- Lorsque les véhicules se croisent ou viennent de voies différentes,
- Lorsque des voitures quittent leur stationnement,
- Lorsque des conducteurs enfreignent des interdictions.
Toutefois, malgré l’aide de cette convention et des situations identifiées, les circonstances du sinistre peuvent tout de même s’avérer complexes à déterminer. Dans ce cas, votre assureur fera appel à un expert. Celui-ci, tout comme votre assureur étudiera les faits liés à votre sinistre. Il ira cependant plus loin dans cette étude et examinera par exemple le point initial de l’impact d’un accrochage.
Situations dans lesquelles le conducteur est forcément responsable
À l’inverse, il y aura des situations dans lesquelles il n’y aura aucun doute sur votre responsabilité dans le sinistre:
- Si vous heurtez un piéton,
- Si vous heurtez un autre véhicule en sortant d’un chemin de terre, d’un stationnement, d’un parking ou d’une propriété,
- Si vous ouvrez votre portière et que vous percutez un autre véhicule,
- Si vous rentrez dans le véhicule qui vous précède et qui est placé sur la même file que vous,
- Si vous percutez une voiture stationnée,
- Si vous vous engagez dans un carrefour à sens giratoire et percutez un autre véhicule,
- Si vous reculez et percutez un véhicule,
- Si vous ne respectez pas le feu rouge, le stop ou une priorité et percutez un autre véhicule,
Il faut quand même noter que dans certaines situations, les torts peuvent tout de même être imputables aux deux conducteurs :
- Si vous étiez en train de changer de file de circulation,
- Si vous dépassiez un véhicule.
Sinistre dans un parking
La plupart des accidents ou accrochages survient lorsque vous êtes dans la circulation mais le risque d’avoir un accident dans un parking existe également. Il faut savoir que les règles sont différentes si vous êtes dans un parking public ou dans un parking privé.
S’il s’agit d’un parking public, c’est le code de la route qui régit la circulation. Dans ce cas, la règle est de respecter la priorité à droite. Si vous avez un accident en manœuvrant votre véhicule en stationnement, vous serez, dans tous les cas, responsable.
Bon à savoir : Lorsque vous vous trouvez dans un parking public, ouvrir votre portière est considéré comme une manœuvre.
S’il s’agit d’un parking privé, ce n’est plus le code de la route qui fait loi. Néanmoins, il peut y avoir un règlement mis en place par la copropriété. En l’absence de ce règlement votre assureur se référera aux règles de la Convention IRSA.
Sinistre en cas de force majeur
Dans certaines situations, vous pouvez être l’auteur d’un sinistre de force majeure. Vous êtes, dans la plupart des cas, considéré comme non responsable. Le sinistre est jugé de force majeure s’il possède ces 3 caractéristiques :
- Imprévisible : c’est-à-dire que vous n’aviez aucun moyen de savoir ou de prévoir cet événement,
- Insurmontable et irrésistible : vous n’auriez rien pu faire contre cet événement et n’avez pas commis de faute ou d’erreur,
- Une force majeure ne vient pas de votre de fait mais d’un élément totalement extérieur.
Accident de voiture : Les conséquences sur votre assurance
Bien évidemment, que vous soyez responsable ou non de ce sinistre, cela aura des répercussions sur votre contrat d’assurance.
Dans le cas ou votre assurance vous détermine comme responsable du sinistre, vous aurez tout d’abord des répercussions sur votre indemnisation. Celle-ci dépendra surtout de l’assurance à laquelle vous avez souscrit ainsi que des garanties et options ajoutées à votre contrat. Si votre assureur vous juge responsable du sinistre, il y aura alors des conséquences sur votre contrat telles que :
- La hausse de votre bonus-malus et de votre prime d’assurance,
- Vous ne bénéficierez pas ou peu d’indemnités pour vos dommages matériels ou corporels (excepté si vous aviez souscrit à des garanties spécifiques),
- Vous devrez payer une franchise.
Si votre assurance vous juge en partie responsable du sinistre, les torts seront alors partagés entre vous et l’autre conducteur avec qui vous avez eu ce dommage. Dans ce cas, il y aura des conséquences sur votre contrat mais cette fois-ci plus minimes :
- Une légère augmentation de votre bonus-malus et de votre prime d’assurance,
- Vos dommages matériels et corporels, vous seront remboursés à hauteur de votre responsabilité dans le sinistre,
- Une franchise sera à régler selon votre niveau de responsabilité.
Pour finir, si votre assureur vous juge non responsable du sinistre, vous serez alors indemnisé selon l’assurance et les garanties auxquelles vous aurez souscrit. Attention, si votre assurance ne vous couvre qu’au tiers, vous ne serez pas indemnisé de la même manière que si vous aviez souscrit une assurance tous risques.
L’assurance auto Solly Azar
Parce qu’un accident de la route peut arriver à tout moment, l’assurance auto Solly Azar vous propose plusieurs formules au choix, de l’assurance au tiers à la formule tous risques, à compléter par des garanties optionnelles pour une assurance sur-mesure.
Bénéficiez d’une Assistance 0km pour être dépanné où que vous soyez, avec possibilité d’un véhicule de remplacement (option).
Grâce au service e-dépanneuse, vous avez également accès à une dépanneuse en 2 clics et pouvez suivre son trajet en temps réel.
Pour en savoir plus sur nos assurances auto, contactez-nous au 01 49 48 27 81 du lundi au vendredi de 9h à 19h ou le samedi de 9h à 18h.
Actualités
7 mai 2020
Droits et obligations du propriétaire
En tant que propriétaire d’un bien que vous mettez en location, vous avez de nombreux droits qui doivent être respectés par votre locataire, et vous avez-vous-même des obligations vis-à-vis de la personne à qui vous louez le logement. En quoi consistent ces obligations et quels sont vos droits ? Toutes les réponses dans cet article.
Droits et obligations du propriétaire : Quelles sont les obligations du propriétaire ?
Proposer un logement décent au locataire
Avant de mettre votre bien en location, avez-vous vérifié que votre logement est adapté et respecte tous les critères pour être mis en location pour habitation ? Plusieurs critères sont à respecter pour que votre bien soit réellement considéré comme zone habitable.
Tout d’abord la surface habitable du logement. D’après l’article R. 111-2 du Code de la Construction et de l’habitation, la surface habitable est la superficie totale qui est disponible pour l’aménagement d’un foyer. Le calcul de cette surface doit exclure les murs, les cloisons, les marches et cages d’escaliers, les gaines, les embrasures de portes et de fenêtres.
Pour que votre bien soit considéré comme une vraie surface habitable, la pièce principale doit mesurer au moins 9m2 et disposer d’une hauteur sous plafond équivalente à 2,20m.
Votre logement doit également être conforme à l’usage d’habitation, c’est-à-dire posséder des équipements qui le caractérisent comme un logement habitable. Les éléments indispensables pour que votre logement soit conforme à l’usage d’habitation sont :
- Les installations permettant de chauffer correctement le logement,
- Les installations pour alimenter le logement en eau potable et qui permettent une utilisation normal du locataire,
- Les installations adéquates pour l’évacuation des eaux ménagères et des eaux-vannes,
- Une cuisine ou un coin cuisine qui permette de déposer un appareil de cuisson. Cet espace doit être relié à l’alimentation en eaux chaudes ou froides et posséder une installation pour l’évacuation des eaux-usées ainsi qu’un évier,
- Les installations sanitaires : WC séparé de la pièce à vivre et de la cuisine, un équipement pour se laver, avec eaux chaudes et froides et qui possède une évacuation des eaux usées.
- Une installation électrique pour éclairer et alimenter les appareils qui ont besoin de courant.
Le logement que vous mettez en location ne doit pas porter atteinte à la sécurité physique et la santé de votre locataire. Le bien doit effectivement :
- Être solide,
- Être protégé contre les infiltrations d’eaux et les infiltrations d’air parasites,
- Posséder des dispositifs de retenue de personnes qui doivent être en bon état et conformes à leurs utilisations (fenêtres, escaliers…),
- Utiliser des matériaux de construction, des revêtements et des canalisations qui ne doivent pas endommager la santé et la sécurité,
- Être relié au gaz et électricité, tous deux conformes aux normes,
- Comporter un éclairage naturel et une aération suffisante.
Dernier critère que doit cocher votre bien pour être considéré comme un bien habitable, la performance énergétique. Ce logement ne doit pas être considéré comme énergivore. Pour connaitre la performance énergétique de votre bien, vous pouvez faire réaliser par un diagnostiqueur, un diagnostic immobilier de votre bien (DPE). Il vous remettra un document attestant de la réelle consommation énergétique annuelle de celui-ci ainsi que son taux d’émissions de gaz à effet de serre.
Garantir un usage paisible du logement
Comme vu précédemment, le propriétaire est tout d’abord en charge de proposer un bien décent à son locataire. Mais pas seulement. Il est également garant de la jouissance paisible du locataire dans ce bien. Cette obligation est destinée en premier lieu à vous-même propriétaire. Par exemple, vous n’avez pas le droit de vous introduire dans le logement sans autorisation du locataire ou bien d’interdire à votre locataire l’hébergement de ses proches.
Bon à savoir : Excepté si une clause l’indique dans le bail, vous ne pouvez imposer une visite annuelle à votre locataire.
Sachez également, que les troubles réalisés par une tierce personne vivante dans l’immeuble dans lequel vous louez votre bien, sont également sous votre responsabilité.
Informer et fournir les documents nécessaires au locataire
Lorsque le propriétaire met en location son bien, il est dans l’obligation de fournir à son locataire un certain nombre de documents. Comme par exemple, le contrat de location du bail ou bien l’état des lieux d’entrée qui a été réalisé à la remise des clefs.
Durant la période de location, vous êtes également dans l’obligation de fournir la régularisation des charges et de mettre à la disposition du locataire les justificatifs de cette régularisation.
Pour finir, vous devrez fournir à votre locataire la notice concernant les obligations du propriétaire, les recours possibles ainsi que les indemnisations que le locataire peut demander.
Réaliser les travaux dont le logement a besoin
Comme dans toutes habitations, des travaux peuvent être nécessaires dans le bien que vous louez. Notamment dans l’optique de le rendre plus décent ou bien simplement pour effectuer un rafraîchissement.
Si ces travaux sont finis avant l’arrivée de votre futur locataire, aucuns soucis. La difficulté se pose si les travaux ne sont pas terminés à son arrivée et qu’il soit dans ce cas dans l’obligation de les terminer par ses propres moyens. Il vous faudra alors, avec son accord, intégrer une option dans le bail qui indique plusieurs éléments importants :
- Les types de travaux à réaliser,
- Les coûts de ces travaux,
- Les modalités de remboursement si ce locataire décide de partir avant la fin du bail
S’il s’agit de travaux qui concernent la décence du bien, ceux-là ne seront pas aux frais du locataire. Néanmoins, il ne pourra vous refusez son accès. Vigilance tout de même, vous ne pouvez rentrer comme vous le désirez dans un logement.
Droits et obligations du propriétaire : Quels sont les droits du propriétaire ?
Le respect de toutes ces obligations est primordial si vous désirez garder une bonne entente avec la personne qui loue votre bien. Mais comme dans toute relation, vous avez également des droits qui devront être respectés par votre locataire. Quels sont-ils ?
Visiter le bien mis en location
En temps normal, sachez que vous n’aurez jamais le droit de pénétrer dans le logement que vous louez. Cependant, quelques exceptions existent.
Dans le cadre d’une vente ou d’une nouvelle location
Dans le cas où vous souhaitez vendre ou relouer le bien, votre locataire n’aura d’autre choix que de vous laisser pénétrer dans le logement. Il faudra alors que vous vous accordiez sur une plage horaire de disponibilité.
Bon à savoir : Aucune visite ne peut être réalisée les dimanches et jours fériés et celle-ci ne peut durer plus de 2 heures.
Dans le cadre de travaux
Si vous désirez réaliser des travaux dans le logement que vous louez, votre locataire devra également vous donner accès au logement, notamment si ces travaux concernent :
- Les parties communes ou privatives de l’immeuble,
- Le bon état ou l’entretien normal du logement en question,
- L’amélioration des performances énergétiques,
- La décence ou la désinfestation de nuisibles ou parasites présents dans le logement.
Si vous souhaitez réaliser des travaux, vous êtes tenus d’en informer votre propriétaire par lettre recommandé avec accusé de réception. Cette notification devra indiquer la nature des travaux ainsi que les modalités d’exécution. En cas de travaux prévus le week-end, vous devrez prévenir votre locataire par écrit sous peine de ne pouvoir être en droit de rentrer dans celui-ci.
Pour finir, vous avez également la possibilité d’intégrer dans le contrat de bail une clause qui vous permet de venir visiter le logement une fois par an. Cependant, même avec cette clause vous aurez toujours besoin d’obtenir l’autorisation du locataire pour pourvoir y rentrer.
Recevoir son loyer
Lorsque vous mettez en location votre bien, le locataire à qui vous louez est dans l’obligation de vous verser un loyer ainsi que les charges qui vont avec. Ces montants doivent vous être versés à la date qui est fixée dans le contrat de bail.
Les charges correspondent à vos dépenses liées aux différents services présents dans le logement (ascenseur ou chauffage collectif par exemple), aux dépenses liées aux parties communes ou bien aux taxes locatives.
Bon à savoir : En cas de non-paiement, vous êtes dans votre droit de faire appel à un huissier de justice et si nécessaire de poursuivre votre locataire dans une procédure de loyers impayés.
Il se peut que votre locataire soit dans une situation financière difficile, dans ce cas vous avez la possibilité d’échelonner le paiement ou bien d’abandonner une partie de la créance.
Expert des Loyers Impayés depuis 1996, Solly Azar vous propose une assurance Loyers Impayés grâce à laquelle les loyers non perçus vous sont versés chaque mois. Solly Azar met également à votre service des équipes expertes et réactives qui prendront en charge vos démarches administratives et vous accompagneront dans toutes les étapes de l’impayé, jusqu’à l’expulsion si nécessaire.
Respect de la durée du bail
La durée du bail est légalement d’une durée minimum de 3 ans. Cette durée, indiquée dans le contrat de bail, peut néanmoins être augmentée ou diminuée si une clause le stipule. Si vous diminuez la durée du bail, sachez que celle-ci ne peut être inférieure à 1 an et doit être justifiée.
Vous pouvez effectivement avoir besoin de récupérer le logement dans le cadre de votre retraite ou bien pour l’utilisation de celui-ci par vos enfants.
Pour confirmer la résiliation du contrat de bail, vous devrez envoyer une lettre par courrier recommandé avec accusé de réception stipulant cet arrêt à votre locataire. Dans le cas où finalement vous décidiez de repousser cette date, proposez à votre locataire le report de la date de fin du bail.
Comme dans tout contrat, vous avez des obligations et des droits. Dans un contrat de bail locatif la règle est la même. En tant que propriétaire vous avez un certain nombre d’obligations vis-à-vis de la personne à qui vous louez, qu’il est obligatoire de respecter. Cependant, n’oubliez pas que vous avez également des droits qui doivent être respectés par votre locataire. Si vous désirez garder une relation de confiance avec votre locataire, il est donc primordial de respecter les droits et obligations de chacun.
Parce qu’un désaccord avec votre locataire est toujours une situation délicate, l’assurance Loyers Impayés Solly Azar vous permet d’assurer vos revenus locatifs grâce au versement de chaque loyer impayé, et jusqu’à 2500€ par mois.
Nos équipes prennent également en charge l’ensemble de vos démarches administratives et judiciaires, jusqu’à l’expulsion du locataire. Enfin, en cas de détérioration de votre bien par le locataire, l’assurance Loyers Impayés peut prendre en charge les réparations ainsi que les loyers non perçus pendant les travaux.
Actualités
4 mai 2020
Covid-19 : Quelles sont les mesures concernant votre assurance Loyers Impayés ?
Durant cette période de confinement nous sommes toutes et tous dans l’obligation de rester chez nous et ce dans le but d’endiguer l’épidémie de covid-19 qui touche notre pays. Ce confinement à plusieurs impacts sur votre vie et toutes vos démarches en sont impactées. Retrouvez toutes les informations sur votre assurance et vos garanties pendant cette période de confinement dans cet article.
Report de la fin de la trêve hivernale
Tous les ans, une trêve hivernale est instaurée dans tout le pays interdisant l’expulsion des locataires et ce du 1er novembre au 31 mars de l’année suivante.
Face à la crise sanitaire qui touche notre pays, le gouvernement a annoncé le report de la date de fin de cette trêve hivernale. Celle-ci prendra donc fin le 31 mai 2020. Pour ce faire, toute procédure d’expulsion, les audiences au tribunal ainsi que les recours à la force publique sont donc reportés jusqu’à la fin du mois de mai prochain.
Report des états des lieux
Avant chaque emménagement et déménagement d’une location, un état des lieux d’entrée et de sortie est réalisé. Cet état des lieux doit être fait en présence du propriétaire, du locataire ainsi que de l’agence en charge de la location en question.
En ces temps de confinement, les contacts avec les autres personnes et les déplacements étant limités au strict minimum, tout état des lieux, d’entrée ou de sortie, est dès lors reporté. En effet, l’agent immobilier étant dans l’incapacité de mener « physiquement » ceux-là, ils devront tous être reportés jusqu’à la fin du confinement.
Report des préavis
Avant le départ de votre locataire, celui-ci est dans l’obligation de vous prévenir de sa prise de congé par l’envoi d’un préavis.
Dans la situation actuelle, tout préavis envoyé avant le début de confinement devra être reporté. En effet, le locataire pourra dans cette situation continuer à habiter dans le logement. Il devra pour cela demander une prolongation de son bail et continuer à régler son loyer.
Information complémentaire
Les déménagements restent possibles mais semblent tout de même difficiles à réaliser du fait de l’interdiction de rassemblement de plus de deux personnes. Pour les personnes qui viennent de souscrire à une couverture de leur logement, il faudra qu’il transmettre une demande de report de la prise à effet du contrat. De même pour les contrats de Garanties Loyers Impayés.
Vous avez des questions concernant votre assurance ou vos garanties durant cette période de confinement ? Contactez nos services clients au 01 8005 5000 du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h. Toutes nos équipes restent mobilisées pour vous accompagner au mieux et vous apporter les réponses à toutes vos questions.
Actualités
30 avril 2020
Jeune conducteur : Comment choisir sa première voiture ?
Une fois le permis en poche, nous n’avons qu’une seule envie, partir découvrir du pays ! Seulement, avant de pouvoir prendre la route, il faut passer par le choix de son véhicule. Si certains peuvent et préfèrent l’acheter neuf, d’autres se tournent vers des modèles d’occasion. Parce que l’achat de sa première voiture peut paraitre compliqué, on fait le tour des critères qui vous aideront à trouver celle qui est faite pour vous.
SOMMAIRE
- Quel est mon budget ?
- A quoi correspondent la motorisation et la puissance d’un véhicule ?
- Voiture d’occasion ou neuve ?
- Quelle est la voiture idéale pour un jeune conducteur ?
- Où acheter sa voiture ?
Première voiture : Quel est mon budget ?
Le budget alloué à l’achat de votre première voiture est un des critères les plus importants à prendre en compte. En effet, avant de vous lancer, il vous faudra déterminer le budget et les frais annexes que vous désirez accorder à cet achat. Les frais que vous devrez avancer sont les suivants :
- Le prix de la voiture : Celui-ci variera selon votre choix d’un véhicule neuf ou d’occasion. Mais également selon son modèle et son état général.
- La création de la carte grise : Le prix de la carte grise sera déterminé selon la puissance fiscale de votre véhicule.
- Le prix de l’équipement : Certains éléments sont obligatoires dans un véhicule. Il s’agit du gilet de sécurité jaune, du triangle de pré-signalisation et de l’éthylotest.
- Les ampoules de rechange : Rouler avec des feux en mauvais état est considéré comme une infraction. Il est donc vivement conseillé d’avoir dans sa voiture des ampoules de rechange pour être en mesure de les changer si elles ne fonctionnent plus.
- Bon à savoir : Le prix de votre carte grise variera selon la puissance de votre véhicule et selon la région où vous vous trouvez. Vous paierez par exemple 46,15€ en Ile de France contre 44,00€ en Occitanie.
Une fois l’achat de votre voiture effectué, vous aurez également d’autres frais courants qui viendront s’ajouter tels que :
- L’assurance : Il est impératif de vérifier le montant des cotisations proposé par votre assureur. Par exemple, le montant ne sera pas le même si vous achetez un véhicule avec une puissance élevée.
- Le carburant : Il faudra prêter attention à la catégorie de carburant que demande votre futur véhicule. Tous les carburants sur le marché ne sont pas au même prix.
- Le contrôle technique : Ce contrôle doit être réalisé tous les 2 ans. Il s’agit d’un budget qui peut vite devenir conséquent selon le véhicule que vous choisissez.
- L’entretien : Votre voiture aura régulièrement besoin que ses niveaux soient vérifiés. Si vous connaissez la technique, vous pouvez le faire vous-même et dans ce cas, vous n’aurez qu’à acheter l’huile nécessaire. Dans le cas contraire, vous pourrez prendre rendez-vous chez un garagiste qui vous facturera l’huile ainsi que la main d’œuvre.
- Les réparations : Un accrochage ou un pneu crevé peut vite arriver. Il faudra donc que vous prévoyez dans vos budgets une enveloppe dans le cas où votre véhicule aurait besoin de réparations.
- Le péage et le stationnement : Pour des départs en vacances ou en week-end, le péage peut vite devenir un budget à lui tout seul. Le stationnement de votre véhicule est également un élément qu’il ne faut pas oublier selon l’endroit où vous habitez ou travaillez.
Votre budget sera donc essentiellement basé sur le choix de votre voiture. Une voiture neuve vous coûtera plus cher à l’achat mais vous coûtera moins cher en entretien et réparation. Concernant les voitures d’occasion, vous pourrez en trouver pour un budget allant de 2 000 à 5 000€.
Première voiture : À quoi correspondent la motorisation et la puissance d’un véhicule ?
Maintenant que vous avez votre budget en tête pour l’achat de votre véhicule, il vous faut choisir la motorisation et puissance.
La motorisation d’une voiture est l’ensemble des caractéristiques de puissance et de couple d’un moteur. Lorsque vous êtes jeune conducteur vous avez rarement le budget pour vous acheter une voiture électrique ou hybride. Dans la plupart des cas, les nouveaux usagers de la route se tournent vers des motorisations thermiques.
Si vous faites peu de trajets, il vous sera recommandé de préférer un véhicule essence et dans le cas contraire de plutôt choisir un véhicule qui roule au diesel.
La puissance du moteur est la puissance maximale délivrée par votre moteur. La puissance de votre futur véhicule sera également un élément à prendre en compte, notamment pour le choix de votre assurance. Plus votre voiture sera puissante plus le montant de vos cotisations sera élevé. Il est même possible, dans le cas où vous auriez une voiture puissante, que certaines d’entre elles refusent de vous assurer.
Première voiture : voiture d’occasion ou neuve ?
Maintenant que vous en savez plus sur les motorisations et la puissance des véhicules, il est temps de vous décider entre une voiture neuve ou d’occasion.
Souvent, lorsque l’on vient d’obtenir son permis notre budget est plus restreint. De ce fait, vous allez sûrement vous tourner vers une voiture d’occasion plutôt qu’un véhicule neuf.
Bien évidemment, rien ne vous empêche de prendre une voiture neuve si votre budget vous le permet. Les occasions sont généralement des véhicules de seconde main voire plus. C’est-à-dire que le véhicule en question a déjà eu un ou plusieurs propriétaires avant vous. Choisissez de préférence, une voiture de seconde main récente et qui a été immatriculée pour la première fois il y a moins de 3 ans.
En tant que jeune conducteur vous allez sûrement vous tourner vers une voiture d’occasion, notamment car son assurance et la prime annuelle vous reviendront moins cher qu’avec un véhicule neuf.
Avant de vous précipiter, faites tout de même attention aux kilométrages des voitures d’occasion que vous pensez acheter car ils peuvent être très élevés. Néanmoins, si vous prenez le temps de chercher votre future voiture d’occasion, vous tomberez sûrement sur de belles occasions bien entretenues.
Première voiture : Quelle est la voiture idéale pour un jeune conducteur ?
Pour vous aider dans votre choix de premier véhicule, nous vous avons préparé un tour d’horizon des véhicules les plus achetés, et parfaits pour un jeune conducteur :
- La Renault Clio
Voiture du début des années 2000, la Renault Clio est un véhicule fiable, confortable et peu gourmand en termes de consommation. Cette voiture sera également très confortable et vous permettra d’être à l’aise en ville comme à la campagne. - Renault Twingo
Voiture très connue en France, économique et très fiable elle sera très agréable à conduire. Et son prix lui très raisonnable. - Peugeot 206
La Peugeot 206 est également une voiture que l’on retrouve beaucoup chez les jeunes conducteurs. Cette voiture est très agréable à conduire et très légère. Son gabarit permet de s’adapter à toutes les routes, même en ville. - Wolkswagen Golf
Cette voiture Allemande apporte beaucoup de confort de conduite et se différencie des françaises par sa qualité de finition. Très appréciée chez les jeunes conducteurs, elle possède également un équipement très fourni. - Citroen C3
Le point fort de cette voiture, c’est son confort. Elle possède également une bonne tenue de route qui fait d’elle une des meilleures voitures pour les jeunes conducteurs.
- Bon à savoir : Avant de choisir votre voiture, prenez également en compte les lieux où vous êtes le plus susceptible de circuler. Par exemple, si vous circulez plutôt en ville, il sera préférable de choisir une voiture plus petite, maniable et surtout facile à stationner.
Cette liste de modèles n’est pas exhaustive, d’autres modèles et marques peuvent tout aussi bien convenir aux jeunes conducteurs.
Première voiture : où acheter sa voiture ?
Maintenant que vous avez tous les éléments à votre disposition pour trouver le véhicule le plus adapté à vos critères, il ne vous reste plus qu’à l’acheter.
Pour cela, plusieurs choix s’offrent à vous.
Tout d’abord, si vous désirez acheter un véhicule neuf, vous allez sûrement vous rendre chez un concessionnaire automobile de la marque qui vous intéresse. Vous avez également la possibilité de trouver proche de chez vous des concessionnaires qui vendent d’autres marques. Par exemple, le concessionnaire spécialisé Kia peut vendre des véhicules Fiat.
Si vous désirez un modèle d’occasion, il préférable de vous rendre chez un concessionnaire revendant des occasions. Cela vous évitera des vices cachés.
Dernière possibilité qui s’offre à vous, l’achat de votre véhicule d’occasion chez un particulier. Dans ce dernier cas, il est important de rester vigilant et de vérifier certains éléments :
- Le moyen de paiement par lequel le particulier souhaite que vous achetiez son véhicule. Il est primordial lors d’un achat de garder une trace de ce paiement. Pour cela, il est recommandé de ne pas payer en espèce.
- Vous devrez bien évidemment essayer le véhicule afin de vérifier qu’il fonctionne bien et ne possède aucun élément suspect.
- Vous devrez également passer en revue l’état du véhicule afin de vérifier qu’il n’y a aucune fuite et que rien n’est endommagé.
- Demandez à obtenir de la part du particulier, les justificatifs du dernier contrôle technique et l’historique des réparations faites sur le véhicule. Si vous obtenez le carnet d’entretien ainsi que toutes les factures liées à la voiture, c’est encore mieux.
L’achat d’une première voiture est un moment dont on se rappelle tous. Pour faire le bon choix et trouver la voiture qui correspond à vos besoins et vos envies, il est donc important de bien prendre en compte son budget, sa puissance et l’endroit où l’on veut acheter sa voiture.
L’assurance auto Solly Azar
Qui dit première voiture, dit aussi première assurance auto ! Expert de l’assurance automobile depuis plus de 40ans, Solly Azar assure tous les types de véhicules. Plusieurs formules sont disponibles, de l’assurance au tiers à la formule tous risques, et vous avez la possibilité de les compléter par des garanties optionnelles pour une assurance sur-mesure. Pour en savoir plus sur nos assurances auto, contactez-nous au 01 49 48 27 81 du lundi au vendredi de 9h à 19h ou le samedi de 9h à 18h.
Actualités
29 avril 2020
Covid-19 : Quelles sont les mesures concernant votre assurance auto-moto ?
L’épidémie de covid-19 ainsi que la mise en place du confinement a radicalement changé les vies et les habitudes de tous. Vos démarches et vos assurances sont également fortement impactées. On vous donne toutes les informations importantes à connaitre sur votre assurance auto ou 2-roues pendant le confinement.
Qu’en est-il de mes garanties ?
L’épidémie n’a absolument aucune incidence sur votre contrat d’assurance. Toutes vos garanties restent maintenues durant toute cette période.
Comment je déclare un incident ?
Cette période de confinement ne vous protège pas des incidents. Si vous avez un accident ou un accrochage avec votre auto ou votre moto comment déclarer votre sinistre ?
Il vous sera possible de réaliser une déclaration de sinistre par téléphone. Vous devrez pour cela prendre contact avec nos services clients dont le numéro est disponible sur votre contrat.
Bon à savoir : Si le sinistre le permet, Vous pourrez également bénéficier d’une expertise à distance vous permettant de prendre vous-même les photos de votre véhicule endommagé et de les envoyer à un expert qui inspectera votre véhicule à distance.
Une fois, votre véhicule expertisé, certains garages restent ouverts et permettront la réparation de celui-ci.
Que faire en cas de bris de glace ?
Même sur de courtes distances, le risque de subir un bris de glace est toujours présent. De nombreuses chaines de réparations étant fermées pendant la période de confinement, il vous sera alors possible de vous rendre chez un garagiste de votre choix afin qu’il réalise les réparations. Et ce même si celui-ci ne fait partie des garages agrées Solly Azar. Sur simple appel de votre part, nos services gestion s’occuperont de transmettre une prise en charge au professionnel ayant réalisé les réparations.
Mes assistances sont-elles toujours disponibles ?
Si vous rencontrez une difficulté lors de vos déplacements autorisés, toutes les assistances, les dépanneurs, les taxis, et les véhicules de remplacement restent disponibles durant cette période.
Lors d’un incident si vous rencontrez des difficultés à trouver un garage disponible, il sera alors possible de déposer votre véhicule chez vous jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée.
Autre situation que vous pourriez rencontrer, l’impossibilité de restituer un véhicule de remplacement.
Afin de ne pas vous pénalisez, votre assisteur prévoit des mesures exceptionnelles face aux évènements actuels. Si avez en votre possession un véhicule de remplacement que vous n’avez pu rendre avant le début du confinement, nous vous conseillons de vous rapprocher de celui-ci afin qu’il puisse vous indiquer la démarche à suivre.
ÉTAPE 6 : Vous êtes indémnisé
Une fois l'expertise terminée, nos équipes vous indiqueront le niveau d'indemnisation dont vous pouvez bénéficier dans le cadre de votre contrat d'assurance. Déposez votre véhicule dans un garage agréé* pour profiter d'avantages significatifs :
Les Réparations sont garanties à vie
Accès à un véhicule de prêt pendant la durée des réparations
Services complémentaires : nettoyage du véhicule, niveaux des liquides…
*En application de l'article L. 211-5-1 du code des assurances, vous avez la faculté de choisir le réparateur professionnel que vous souhaitez.
ÉTAPE 5 : Faites expertiser votre véhicule
Par un garage agréé Solly Azar
Expertise à distance autonome*
Dans un garage non agréé
*Expertise à distance autonome : ce service vous permet de ne pas immobiliser votre véhicule et d'accélérer l'indemnisation. Comment ça marche ? Après déclaration du sinistre, Solly Azar missionne son réseau d’experts qui vous envoie par mail un lien vers la plateforme d’expertise à distance. Vous prenez vous-même en photo les dommages du véhicule avec votre Smartphone et les envoyez sur cette plateforme.
ÉTAPE 4 : CONTACTER NOS SERVICES CLIENTS
En cas d'accident, contactez nos services clients au :

Pensez à vous munir de votre constat
et de votre numéro de contrat assurance.
ÉTAPE 3 : DÉCLARER VOTRE SINISTRE
En cas d'accident, vous avez 5 jours pour déclarer votre sinistre, trois options s'offrent à vous.
Contacter votre courtier
muni du constat
Par email
Par Courrier
Service Gestion AUTO/MOTO
TSA 91417– 92894
NANTERRE CEDEX 9